Date de publication: 29 avril 2024
Le rapport général 2023 du Groupe d'experts du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains (GRETA) comprend un bilan du troisième cycle d'évaluation de la Convention, axé sur l'accès des victimes de la traite à la justice et à des recours efficaces. Le GRETA analyse les tendances émergeant de ses rapports nationaux, attirant l'attention sur les lacunes dans la mise en œuvre de la Convention, ainsi que sur les pratiques prometteuses.
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Thème principal: Trafic & Traite d'êtres humains
Type de Publication: Rapport
Mots-clés: GRETA, accès à la justice, recours effectif, vulnérabilité, personne déplacée
Date de publication: 20 octobre 2022
En 2022, la Belgique a fait l'objet du troisième cycle d'évaluation de la mise en œuvre de la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains. Ce rapport analyse en détail comment les autorités belges garantissent l'accès à la justice et à des recours effectifs pour les victimes de la traite des êtres humains.
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Thème principal: Trafic & Traite d'êtres humains
Type de Publication: Rapport
Mots-clés: GRETA, Victimes de la traite des êtres humains, recours effectif
Date de publication:
Le 19 juin 2025, la Cour de justice de l’Union européenne a rendu un arrêt en réponse à une demande du tribunal de première instance francophone de Bruxelles concernant les voies de recours après un refus de visa étudiant. Cette saisine faisait suite à des préoccupations soulevées par des avocats belges et l’ONG CIRÉ, qui estimaient que la notification tardive des refus empêchait souvent les étudiants d’exercer un recours effectif. La Cour a précisé que, même si aucune procédure d’urgence n’est requise, les systèmes nationaux doivent garantir que les décisions de visa et les recours soient rendus dans des délais permettant un contrôle juridictionnel effectif.
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Thème principal: Etudes et formation
Mots-clés: visa étudiant, refus, recours effectif
Date de publication:
Dans un arrêt récent, la Cour de justice de l’Union européenne a jugé qu’une autorité administrative qui rejette une demande de titre de séjour fondée sur le droit national et constate, par conséquent, que le ressortissant d’un pays tiers concerné séjourne illégalement sur le territoire de l’État membre, doit veiller au respect du principe de non-refoulement, en contrôlant, à la lumière de ce principe, la décision de retour précédemment adoptée à l’encontre de ce ressortissant dans le cadre d’une procédure de protection internationale.