Les demandes de protection internationale des Congolais, Moldaves et Géorgiens seront traitées en procédure accélérée
La Secrétaire d'État à l'Asile et la Migration a annoncé aujourd'hui que les demandes émanant de nationalités ayant très peu de chances d'obtenir une protection internationale, en particulier les Congolais, les Moldaves et les Géorgiens, seront traitées selon une procédure accélérée à partir du 1er février.
L'année dernière, 3.135 personnes originaires de la République démocratique du Congo (1.238), de Moldavie (986) et de Géorgie (911) ont demandé une protection internationale en Belgique. Toutefois, l’examen de leurs demandes aboutit rarement à l’octroi d’une protection internationale. Pas un seul Moldave n’a été reconnu comme réfugié l’année dernière. Pour la République Démocratique du Congo et la Géorgie, les décisions positives s'élèvent respectivement à 14% et 10%.
Dans un communiqué publié aujourd'hui, Nicole de Moor a annoncé que leurs demandes seraient traitées selon la procédure accélérée à partir du 1er février 2024. Les demandeurs originaires de pays figurant sur la liste des pays d'origine sûrs sont également soumis à cette procédure (979 demandes l'an dernier). Au total, ces groupes au taux de reconnaissance faible à très faible représentent l'équivalent de 10% de l'ensemble des décisions prises par le Commissariat Général aux Réfugiés et Apatrides (CGRA) l'année dernière et 2.844 places d'accueil de Fedasil.
Ces demandes seront désormais traitées en priorité par l'Office des Etrangers et le CGRA. L’objectif est de traiter les demandes de Géorgie, de République Démocratique du Congo et de Moldavie dans un délai de 50 jours ouvrables.
Pour plus d'informations, veuillez lire (en néerlandais) le communiqué de presse de la Secrétaire d'État à l'Asile et la Migration.