Le GRETA évalue les efforts de la Belgique pour lutter contre les vulnérabilités à la traite des êtres humains
Du 3 au 7 novembre 2025, le Groupe d’experts sur la lutte contre la traite des êtres humains (GRETA) a effectué une visite d’évaluation en Belgique dans le cadre du quatrième cycle de suivi de la mise en œuvre de la Convention sur la lutte contre la traite des êtres humains. L’évaluation se concentre sur les vulnérabilités à la traite, les mesures prises pour les prévenir et les détecter, le soutien aux victimes et la sanction des auteurs, en accordant une attention particulière au rôle des technologies de l’information et de la communication.
Du 3 au 7 novembre 2025, le Groupe d’experts sur la lutte contre la traite des êtres humains (GRETA) a effectué une visite d’évaluation en Belgique dans le cadre du quatrième cycle de suivi de la mise en œuvre de la Convention sur la lutte contre la traite des êtres humains. L’évaluation se concentre sur les vulnérabilités à la traite, les mesures prises pour les prévenir et les détecter, le soutien aux victimes et la sanction des auteurs, en accordant une attention particulière au rôle des technologies de l’information et de la communication.
Le GRETA assure le suivi de la mise en œuvre de la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains dans ses États membres à travers des cycles d’évaluation successifs. La Belgique fait actuellement l’objet du quatrième cycle, qui accorde la priorité à la prévention et à la détection des vulnérabilités, au soutien des victimes et à la sanction des auteurs.
Avant l’évaluation, les autorités belges ont rempli un questionnaire détaillé du GRETA couvrant de nombreux aspects, notamment les ressources et outils utilisés pour collecter des données sur les facteurs augmentant la vulnérabilité à la traite, les mesures visant à réduire la vulnérabilité des enfants, des personnes issues de minorités défavorisées et des personnes handicapées, ainsi que les actions de prévention dans le domaine du sport. Le questionnaire abordait également les initiatives de sensibilisation destinées aux enfants, aux parents, aux enseignants, aux professionnels de la protection de l’enfance et aux travailleurs sociaux, et demandait des informations sur les services destinés aux victimes particulièrement vulnérables, telles que les personnes handicapées, les personnes LGBTI+, les victimes avec enfants, celles ayant subi un traumatisme grave, et les personnes sans abri.
Du 3 au 7 novembre 2025, le GRETA a réalisé une évaluation sur site en Belgique, rencontrant des représentants des autorités fédérales (dont le Service public fédéral Justice, le Service public fédéral Emploi, Travail et Dialogue social, le Service public fédéral Affaires étrangères, l’Office national de sécurité sociale, Fedasil, l’Office des Étrangers, le Service des tutelles, la Police fédérale, le Collège des procureurs généraux, le Parquet fédéral et la Commission d’aide financière aux victimes d’actes intentionnels de violence), des autorités régionales et communautaires, le Centre fédéral Migration (Myria), le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA), les Commissaires aux droits de l’enfant, des ONG, des avocats et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). La visite comprenait un centre pour demandeurs d’asile à Gand ainsi qu’un établissement sécurisé pour les enfants victimes de traite en Flandre.
À l’issue de l’évaluation, le GRETA rédigera un rapport préliminaire qui sera transmis aux autorités belges pour commentaires. Le rapport final devrait être adopté et publié à l’automne 2026.
Pour plus d’informations sur la visite, veuillez lire ce communiqué de presse, et pour davantage de détails sur le quatrième cycle d’évaluation en Belgique (en ce compris la réponse belge au questionnaire du GRETA), veuillez consulter cette page.