Des réfugiés reconnus, sans logement, protestent à Gand

Environ soixante réfugiés érythréens se sont rassemblés devant l'Hôtel de Ville à Gand pour attirer l'attention des autorités sur l'impact de la crise du logement sur leur situation et leurs perspectives d'intégration. Les autorités ont exprimé leur volonté de trouver des solutions, mais ont appelé la ministre de l'Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, à aborder ce problème ensemble. Elles ont également indiqué vouloir envisager une réponse européenne à cette problématique.

Le 19 février 2025, un groupe de 60 hommes érythréens, reconnus comme réfugiés, s'est réuni devant l'Hôtel de Ville à Gand. Certains d'entre eux dorment dans la rue depuis des mois en raison du manque de logement. Ils sont venus alerter les autorités, exprimant leurs inquiétudes concernant l'absence de perspectives pour l'avenir. Les volontaires qui les aident dans leurs recherches de logement soulignent qu'il est presque impossible d'en trouver un, car la demande de logements dépasse largement l'offre.

Le bourgmestre de Gand, Mathias De Clercq, a déclaré qu'il mettrait le problème sur la table lors d'une réunion avec le commissaire danois Dan Jørgensen, car Gand n'est pas la seule ville à avoir besoin de plus de soutien face à la crise du logement. L'échevine Astrid De Bruycker a souligné que la ville de Gand fait déjà beaucoup à ce propos, notamment à travers l'aide du Centre Public d'Action Sociale (CPAS), mais que la ville arrive à ses limites. Elle a appelé Anneleen Van Bossuyt à résoudre ce problème ensemble.

Pour plus d'informations, veuillez lire (en néerlandais) cet article de presse.

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